1928: Naissance de Gustavo Bounous à Luserna, en Italie (10 juillet)
1946: Admis à l'Université de Turin en médecine
1952: Obtint son diplôme de docteur en médecine (Université de Turin)
1952: Déménagé à Gênes pour faire quatre années d'internat en chirurgie
1957: Départ pour les États-Unis - destination Indianapolis, Illinois
1957: Début de son travail de chercheur sur le système circulatoire en faisant la dissection d'animaux de laboratoire
(surtout des chiens)
1961: Départ pour le Canada - Travail à l'Université McGill (recherches en hémodynamique)
1964 : Découverte majeure – « Le rôle des nucléotides cellulaires dans le choc hémorragique. Rapport entre les changements
métaboliques de l’intestin dans l’entérite hémorragique et la fonction de barrière de la muqueuse intestinale.
1965: Reçu la médaille du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada
(voir 1964) (premier médecin non canadien à la recevoir)
1967: Élaboration d'une diète prophylactique appelé: "diète élémentaire"
1967: Début comme chercheur sur l'alimentation et la nutrition pour prévenir et même traiter des états pathologiques
1967: Devient citoyen canadien
1970: Départ pour l'Université de Sherbrooke - comme professeur et chercheur pour continuer ses recherches sur le rôle de la
nutrition dans un milieu plus tranquile, malgré le désintérêt général de la profession médicale de l'époque pour ce sujet
1976: De retour à l'Université McGill
1978: Reçu un colis de l'Europe pour étudier les applications du petit lait (résidu de la fabrication du fromage)
On le percevait maintenant comme un expert de premier plan de la recherche nutritionnelle
1981: Travaille en collaboration avec la Dr. kongshavn, spécialiste du système immunitaire. Elle accepta la croyance du Dr. Bounous
selon laquelle on pouvait influer sur le système immunitaire par le régime alimentaire
1988: Publication des premières recherches sur la protéine de petit-lait dans la revue « Clinical and Investigative Medecine ».
Le titre était: « La proteine alimentaire de peit-lait inhibe le développement de la malignité induite par la diméthylhydrazine
(cancérogène puissant). Il observait une amélioration de leur réponse immunitaire de même qu’une activité antitumorale
observable et un effet protecteur et antivieillissement. « La diète élémentaire s’est révélée parfaitement efficace,
mais la médecine continue toujours de résister aux traitements non pharmaceutiques, se disait-il. Aussi, peu importe ce que
je ferai de cette protéine de petit-lait et quelque merveilleux que soient les résultats que j’obtiendrai,
ils ne croiront pas … » Dr. Bounous.
1988 : Rencontre avec le Dr. Gérald Batist qui faisait des recherches sur le « glutathion ». Compris l’importance de la cystéine.
Donc il entreprit de réexaminer la constitution chimique de sa protéine de petit-lait et s’aperçut qu’elle contenait
effectivement de la cystéine, l’acide aminé précurseur du glutathion. Il comprit qu’il utilisait un produit qui
n’était pas dénaturé donc bioactif.
1988 : Il n’avait plus aucun résultat positif sur la protéine de petit-lait, mais il persévéra durant deux ans.
Il comprit en regardant la télévision qu’en Europe il avait augmenté la chaleur de la pasteurisation de 72F à 78F.
Il comprit par la suite l’importance de garder intact le petit lien de souffre qui relie les deux molécules de cystéine.
Donc la protéine devenait dénaturée, elle n’était plus active. Ses coïncidences se révélèrent très importantes
pour le futur et la commercialisation du produit puisque ses recherches redevinrent positif en utilisant de la
cystéine liée bioactive.
1988 : rencontre avec un homme d’affaire averti Dieter Beer. Il aida le Dr. Bounous pour financer ses recherches dans des nouveaux
locaux puisqu’il était rendu à sa retraite de l’Université McGill.
1989 : Naissance de la cie Immunotec Research Corporation. Naissance du nom Immunocal™.
1989 : Un problème de santé de Mme Beer renforça la croyance du Dr. Bounous et de M. Beer quand elle se remit en santé grâce à
l’Immunocal que le produit avait des propriétés thérapeutiques.
1990 : Départ pour le Japon pour avoir des échanges avec la cie Otsuka Pharmaceutical Ltée impliquée dans les produits alimentaires.
1993 : Début de la production modeste d’Immunocal et début des dépôts des brevets (1993-1994-1995-1996)
1993 : Premier essai clinique avec le Dr. Sylvain Baruchel sur des sujets séropositifs du VIH dont les résultats furent très positifs.
1995 : Les compagnies pharmaceutiques choisissent de ne pas s’engager dans la commercialisation du produit.
1996 : Changement de nom pour Recherche Immunotec Ltée et association avec Charles H. Roberts(Chuck). M. Beer finança
les recherches et les brevets et M. Roberts le démarrage de la nouvelle compagnie. Ajout d’un autre associé John H. Molson
qui s’occupe des finances et de développer les recherches (assistant du Dr. Bounous)
1997 : 1 février ouverture des portes de la cie sous forme de marketing de réseau.
1998 : Après un an d’existence plus de 10 000 personnes consommaient le produit au Canada et aux États-Unis.
2005 : Approbation par Santé Canada du HMS90/Immunocal
2006 : La Caisse de dépôt et de Placement du Québec investie 9$ millions
2007 : Entrée à la bourse sous IMM
xxxx: Il comprit que la communauté médicale italienne était gouvernée par les "barons de la médecine". "Ce sont eux qui
recommandaient les jeunes médecins pour différents postes, non selon leurs mérites, insiste-t-il, mais selon la famille
à laquelle ils appartenaient, leur rang social ou leur situation financière." Il ne disposait, pour sa part, d'aucun atout
de ce genre. Il aurait beau peiner à l'Étude et même se distinguer par ses réussites diverses, il lui manquerait toujours
les relations mondaines qui sauraient le récompenser de sa peine. "Le poste que vous obteniez dépendait toujours de qui
vous étiez et de qui vous connaissiez,observa le Dr. Bounous. Tout était politique" Dans la réalité, cependant, faisait-il
remarquer, un grand nombre de medecins que j'apprenais à connaître - certains très éminents - semblaient souvent en train
de se pavaner, cherchant à se promouvoir eux-mêmes et intriguant pour obtenir des postes. Il étaient très égocentriques.
Leur fatuité m'inspirait du dégoût. Ils s'habillaient de manière très recherchée et se faisaient conduire en limousines.
Pourquoi? Dans quel but? Et moi qui croyais que les médecins étaient des serviteurs bienveillants et pleins de
compassion qui chérissaient la vocation médicale. Je m'attendais à ce qu'ils fussent vraiment curieux de connaître la
condition humaine, pleins de révérence pour la vie, et de modestie devant leur propre insuffisance face à la mort. Mais je
rencontrais beaucoup trop de médecins qui avaient des manières pompeuses, grandiloquentes et parfaitement ridicules."
* Ce passage a pour but d'expliquer que le Dr. Bounous était très compétent et que ce n'est pas sont incompétence qui a fait qu'il s'est retrouvé en Amérique.